HISTOIRE · LE GOÛT DU VOYAGE
Jean Chardin, pionnier du thé et joaillier parisien au XVIIe siècle.
Né à Paris en 1643, sous le règne de Louis XIV, Jean Chardin est le fils d’un joaillier parisien. Héritier d’une tradition de négoce, il part en Orient et parcourt la Perse et l’Inde, où il observe les cultures, les savoir-faire et le commerce des épices et du thé.
Selon l’historien Dirk Van der Cruysse dans sa biographie Chardin le Persan, Jean Chardin fait commerce du thé en Asie dès 1666. En 1680, il rédige sa réponse à Monsieur Cabart de Villarmont, consacrée aux usages et au commerce du thé et des épices en Asie. Ce manuscrit est publié en 2002 sous le titre Du bon usage du thé et des épices en Asie : Réponses à Monsieur Cabart de Villarmont, parfois abrégé en L’usage du thé et des épices en Asie.



REGARDER, COMPRENDRE, TRANSMETTRE
Jean Chardin, un voyageur du Grand Siècle lu par les Lumières
Né sous Louis XIV, Jean Chardin vécut de 1643 à 1713. Ses Voyages en Perse et autres lieux de l’Orient, publiés à partir de 1686 puis réunis en édition complète en 1711, offrent un témoignage recherché sur l’Asie de son temps. À la charnière du Grand Siècle et des Lumières, son regard nourrit la curiosité européenne pour la Perse et l’Inde.
Les écrits de Chardin furent salués par Voltaire et Jean-Jacques Rousseau. Ses Voyages devinrent aussi le livre de chevet de Montesquieu. Cette influence durable rappelle combien le témoignage de ce joaillier parisien a marqué les philosophes et les lecteurs des Lumières.
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Sources : Dirk Van der Cruysse, Chardin le Persan (Fayard) · notice BnF du manuscrit de 1680 · édition de Du bon usage du thé et des épices en Asie.

L’HÉRITAGE DU THÉ, AU PRÉSENT
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